Victoire de Bruny Surin aux Jeux d’Atlanta avec l’équipe canadienne du relais quatre fois 100 mètres

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Double champion du monde en salle, sur 60 mètres (1993, 1995), deuxième sur 100 mètres lors des championnats du monde d’athlétisme, en 1995, Bruny Surin
est un des athlètes québécois les plus en vue à la veille des Jeux Olympiques d’Atlanta, en 1996. Malheureusement, il connaît des Jeux difficiles. Évincé de la finale de sa spécialité, le 100 mètres, il se contente d’être spectateur lorsque son compatriote Donovan Bailey remporte cette épreuve en un temps record de 9,84 secondes. Surin retrouve ses moyens lors de la finale du relais quatre fois 100 mètres (3 août 1996) qu’il court aux côtés de Robert Esmie, Glenroy Gilbert et Donovan Bailey. Troisième relayeur du Canada, il fait un parcours sans faute avant de remettre le témoin à Bailey qui concrétise la victoire canadienne en 37,69 secondes. D’autant plus convaincante qu’elle est obtenue aux États-Unis, devant la puissante équipe américaine, cette victoire spectaculaire constitue indiscutablement un des plus grands moments de l’histoire de l’olympisme canadien. Appelé à commenter l’événement, Surin exulte : « Tu te rends compte on les a battus. C’est la première fois que je cours devant 85 000 personnes silencieuses. On leur (les Américains) a fermé la gueule pour une fois !... »
Double champion du monde en salle, sur 60 mètres (1993, 1995), deuxième sur 100 mètres lors des championnats du monde d’athlétisme, en 1995, Bruny Surin
est un des athlètes québécois les plus en vue à la veille des Jeux Olympiques d’Atlanta, en 1996. Malheureusement, il connaît des Jeux difficiles. Évincé de la finale de sa spécialité, le 100 mètres, il se contente d’être spectateur lorsque son compatriote Donovan Bailey remporte cette épreuve en un temps record de 9,84 secondes. Surin retrouve ses moyens lors de la finale du relais quatre fois 100 mètres (3 août 1996) qu’il court aux côtés de Robert Esmie, Glenroy Gilbert et Donovan Bailey. Troisième relayeur du Canada, il fait un parcours sans faute avant de remettre le témoin à Bailey qui concrétise la victoire canadienne en 37,69 secondes. D’autant plus convaincante qu’elle est obtenue aux États-Unis, devant la puissante équipe américaine, cette victoire spectaculaire constitue indiscutablement un des plus grands moments de l’histoire de l’olympisme canadien. Appelé à commenter l’événement, Surin exulte : « Tu te rends compte on les a battus. C’est la première fois que je cours devant 85 000 personnes silencieuses. On leur (les Américains) a fermé la gueule pour une fois !... »
Source : La Presse, 4 août 1996, p.A1, S3.

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