Victoire décisive des Alouettes de Montréal en finale de la coupe Grey

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Guidés par le quart Joe Barnes, les hommes de Marv Levy enfilent sept victoires consécutives dès le début de la saison 1977. Le reste du parcours sera un peu plus cahoteux mais, revigorés par le quart Sonny Wade, héros des coupes Grey de 1970 et 1974, et soutenus par une défensive impénétrable, les Alouettes se faufilent à la finale. Le moment est bien choisi puisque le match de la coupe Grey a lieu au stade Olympique. Le 27 novembre 1977, près de 70 000 fans assistent à la rencontre, un record. Il y a un parfum de vengeance dans l’air car les adversaires des locaux sont les Eskimos d’Edmonton. En première demie, les amateurs ont droit à du football décousu. Le sol gelé nuit à l’équilibre des joueurs qui glissent, ratent leurs plaqués et échappent le ballon à plusieurs reprises. En avant 10-3 à la demie, les Alouettes trouvent finalement leur rythme dans la seconde portion du match. Trois touchés et quatre placements de Don Sweet transforment la partie en débandade. Devant leurs partisans en liesse, les Alouettes vivent le haut fait de leurs trente années d’histoire : une exécution en règle des Eskimos par la marque de 41-6. Moment de réjouissance, le sacre du 27 novembre marque aussi le début d’une longue série noire pour les Montréalais. Malgré l’embauche de vedettes américaines (Vince Ferragamo, Tom Cousineau, etc.) au début des années 1980, la franchise montréalaise, que l’on rebaptisera du nom de Concordes entre 1982 et 1985, disparaîtra même entre 1987 et 1995. Guidés par le quart Joe Barnes, les hommes de Marv Levy enfilent sept victoires consécutives dès le début de la saison 1977. Le reste du parcours sera un peu plus cahoteux mais, revigorés par le quart Sonny Wade, héros des coupes Grey de 1970 et 1974, et soutenus par une défensive impénétrable, les Alouettes se faufilent à la finale. Le moment est bien choisi puisque le match de la coupe Grey a lieu au stade Olympique. Le 27 novembre 1977, près de 70 000 fans assistent à la rencontre, un record. Il y a un parfum de vengeance dans l’air car les adversaires des locaux sont les Eskimos d’Edmonton. En première demie, les amateurs ont droit à du football décousu. Le sol gelé nuit à l’équilibre des joueurs qui glissent, ratent leurs plaqués et échappent le ballon à plusieurs reprises. En avant 10-3 à la demie, les Alouettes trouvent finalement leur rythme dans la seconde portion du match. Trois touchés et quatre placements de Don Sweet transforment la partie en débandade. Devant leurs partisans en liesse, les Alouettes vivent le haut fait de leurs trente années d’histoire : une exécution en règle des Eskimos par la marque de 41-6. Moment de réjouissance, le sacre du 27 novembre marque aussi le début d’une longue série noire pour les Montréalais. Malgré l’embauche de vedettes américaines (Vince Ferragamo, Tom Cousineau, etc.) au début des années 1980, la franchise montréalaise, que l’on rebaptisera du nom de Concordes entre 1982 et 1985, disparaîtra même entre 1987 et 1995. Source : Le Devoir, 28 novembre 1977, p.1 et 6.

Voir en ligne : http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/p...