Victoire des Nordiques de Québec contre l’équipe nationale de l’URSS

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Les Soviétiques présentent une formation redoutable avec les Valeri Kharlamov, Boris Mikhailov et Vladislav Tretiak. Les Nordiques possèdent pour leur part une offensive menaçante avec les Marc Tardif, Réal Cloutier, Serge Bernier et Christian Bordeleau qui figurent tous parmi les meilleurs marqueurs de l’AMH. La présence de Ed Humphreys devant le filet constitue toutefois une source d’inquiétude pour les 11 000 spectateurs qui emplissent le Colisée de Québec et les centaines de milliers d’amateurs qui regardent la partie à la télévision. En fin de compte, Humphreys s’avère brillant et la défensive, inspirée par le travail du vétéran Jean-Claude Tremblay, livre une performance sans bavure. Les six buts enregistrés par les Québécois, dont deux de Curt Brackenbury, un joueur marginal, poussent même les Soviétiques à retirer du jeu le gardien Vladislav Tretiak au troisième vingt. Rayonnant, l’attaquant Serge Bernier déclare aux journalistes après la rencontre : « Nous venons de faire la preuve que nous appartenons à une véritable équipe professionnelle (...) Nous avons pris la mesure de la meilleure équipe au monde. » Au printemps 1977, les Nordiques prouveront qu’ils sont la meilleure équipe de l’AMH en remportant la coupe Avco, symbole de la suprématie de ce circuit professionnel.Les Soviétiques présentent une formation redoutable avec les Valeri Kharlamov, Boris Mikhailov et Vladislav Tretiak. Les Nordiques possèdent pour leur part une offensive menaçante avec les Marc Tardif, Réal Cloutier, Serge Bernier et Christian Bordeleau qui figurent tous parmi les meilleurs marqueurs de l’AMH. La présence de Ed Humphreys devant le filet constitue toutefois une source d’inquiétude pour les 11 000 spectateurs qui emplissent le Colisée de Québec et les centaines de milliers d’amateurs qui regardent la partie à la télévision. En fin de compte, Humphreys s’avère brillant et la défensive, inspirée par le travail du vétéran Jean-Claude Tremblay, livre une performance sans bavure. Les six buts enregistrés par les Québécois, dont deux de Curt Brackenbury, un joueur marginal, poussent même les Soviétiques à retirer du jeu le gardien Vladislav Tretiak au troisième vingt. Rayonnant, l’attaquant Serge Bernier déclare aux journalistes après la rencontre : « Nous venons de faire la preuve que nous appartenons à une véritable équipe professionnelle (...) Nous avons pris la mesure de la meilleure équipe au monde. » Au printemps 1977, les Nordiques prouveront qu’ils sont la meilleure équipe de l’AMH en remportant la coupe Avco, symbole de la suprématie de ce circuit professionnel. Source : Le Soleil, 8 janvier 1977, p.E1-E2, 10 janvier 1977, p.C2-C3.

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