Visite du duc et de la duchesse de York à Québec

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Deux jours plus tard, le duc et la duchesse d’York sont accueillis à Montréal par le premier ministre du Canada, Wilfrid Laurier
, et l’évêque de Montréal, Mgr Paul Bruchési
. Ils font par la suite la visite de congrégations religieuses et sont reçus par Lord Strathcona. En réponse à l’adresse que lui offre ce dernier, le duc déclare : « Tous les sacrifices et les ennuis qui peuvent découler de l’accomplissement de la mission dont m’a chargé mon père sont amplement rachetés par votre généreuse sympathie et l’enthousiasme universel qu’on nous a montré, par les connaissances que nous y avons acquises, et par l’espérance que nous avons dans une certaine mesure renforcé les bases du grand empire ». Au cours de la réception à Villa-Maria, au couvent des Révérendes Soeurs de la Congrégation de Notre-Dame, c’est en français que le duc de York s’adresse à ses hôtesses : « Et maintenant, mesdames, je veux vous dire, en cette langue si bien conservée parmi vous, combien je suis sensible à vos hommages de loyauté envers le Roi, mon père, ainsi qu’aux voeux de bonheur que vous formez pour la duchesse et pour moi... » Tant à Québec qu’à Montréal, les réceptions organisées pour la visite royale sont faites de façon majestueuse et grandiose. La population de Québec, ainsi que la centaine de milliers de visiteurs présents, assistent d’ailleurs à un gigantesque feu d’artifice organisé pour le duc et la duchesse. La ville entière est décorée pour l’occasion et des milliers de musiciens sont présents pour rendre hommage aux invités.Deux jours plus tard, le duc et la duchesse d’York sont accueillis à Montréal par le premier ministre du Canada, Wilfrid Laurier
, et l’évêque de Montréal, Mgr Paul Bruchési
. Ils font par la suite la visite de congrégations religieuses et sont reçus par Lord Strathcona. En réponse à l’adresse que lui offre ce dernier, le duc déclare : « Tous les sacrifices et les ennuis qui peuvent découler de l’accomplissement de la mission dont m’a chargé mon père sont amplement rachetés par votre généreuse sympathie et l’enthousiasme universel qu’on nous a montré, par les connaissances que nous y avons acquises, et par l’espérance que nous avons dans une certaine mesure renforcé les bases du grand empire ». Au cours de la réception à Villa-Maria, au couvent des Révérendes Soeurs de la Congrégation de Notre-Dame, c’est en français que le duc de York s’adresse à ses hôtesses : « Et maintenant, mesdames, je veux vous dire, en cette langue si bien conservée parmi vous, combien je suis sensible à vos hommages de loyauté envers le Roi, mon père, ainsi qu’aux voeux de bonheur que vous formez pour la duchesse et pour moi... » Tant à Québec qu’à Montréal, les réceptions organisées pour la visite royale sont faites de façon majestueuse et grandiose. La population de Québec, ainsi que la centaine de milliers de visiteurs présents, assistent d’ailleurs à un gigantesque feu d’artifice organisé pour le duc et la duchesse. La ville entière est décorée pour l’occasion et des milliers de musiciens sont présents pour rendre hommage aux invités. Source : La Presse, 16 septembre 1901, p.1, 17 septembre 1901, p.1, 8-9, 18 septembre 1901, p.1 et 19 septembre 1901, p.7.

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