Visite du prince de Galles au Québec

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Plusieurs dignitaires, dont le maire Médéric Martin
, et des milliers de Montréalais se déplacent à la gare Windsor pour accueillir le pretigieux visiteur. Au cours de sa semaine au Québec, le prince de Galles sera reçu notamment à l’hôtel de ville de Montréal, à la palestre du National ainsi que dans les universités McGill et de Montréal. L’héritier au trône effectue également une courte visite dans les Cantons de l’Est où plusieurs hommages lui sont rendus. Le prince de Galles prononce de nombreux discours au cours de son séjour, ne manquant jamais une occasion de manifester sa reconnaissance et de féliciter ses hôtes. Le 28 octobre, il déclare par exemple : « L’union des deux races au Canada ne fut jamais une question de simple intérêt politique. Au contraire, cette question fut, et restera un exemple de la plus haute sagesse politique, pour laquelle l’Empire britannique doit une reconnaissance immortelle à Cartier (Georges-Étienne), à MacDonald (John A.), et aux autres hommes d’État qui ont travaillé à parfaire cette union. » Le prince quittera le Québec le 2 novembre.Plusieurs dignitaires, dont le maire Médéric Martin
, et des milliers de Montréalais se déplacent à la gare Windsor pour accueillir le pretigieux visiteur. Au cours de sa semaine au Québec, le prince de Galles sera reçu notamment à l’hôtel de ville de Montréal, à la palestre du National ainsi que dans les universités McGill et de Montréal. L’héritier au trône effectue également une courte visite dans les Cantons de l’Est où plusieurs hommages lui sont rendus. Le prince de Galles prononce de nombreux discours au cours de son séjour, ne manquant jamais une occasion de manifester sa reconnaissance et de féliciter ses hôtes. Le 28 octobre, il déclare par exemple : « L’union des deux races au Canada ne fut jamais une question de simple intérêt politique. Au contraire, cette question fut, et restera un exemple de la plus haute sagesse politique, pour laquelle l’Empire britannique doit une reconnaissance immortelle à Cartier (Georges-Étienne), à MacDonald (John A.), et aux autres hommes d’État qui ont travaillé à parfaire cette union. » Le prince quittera le Québec le 2 novembre. Source : La Presse, 27 octobre 1919, p.1 et 15, 28 octobre 1919, p.1 et 8, 29 octobre 1919, p.1 et 8.

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