Vote de confiance au chef du Parti québécois, Pauline Marois

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Bien que le PQ soit en tête dans les sondages, Pauline Marois demeure moins populaire que son parti auprès de l’opinion publique. Aussi, les observateurs de la scène politique ont les yeux tournés vers le Palais des congrès de Montréal alors que celle-ci doit subir l’épreuve d’un vote de confiance de la part de ses militants. Ils rappellent qu’en 2005 Bernard Landry avait même annoncé sa démission alors qu’il avait jugé le résultat obtenu insatisfaisant. Cette fois, le leadership du chef est consolidé alors que plus de 93% des militants lui accordent leur appui. D’autres résolutions sont également adoptées au cours de cette fin de semaine, dans la perspective de l’élection d’un gouvernement péquiste - contribution maximale de 100 $ par personne aux partis politiques, application de la loi 101 dans les cégeps, financement public d’études sur la souveraineté, etc. La plus controversée porte sur l’affichage public unilingue en français, ce qui fait réagir Pauline Marois qui s’y oppose. Une reprise du vote permet de renverser le résultat initial, un revirement qui occupe une grande place dans les médias. En pleine campagne électorale, le chef du Bloc québécois, Gilles Duceppe, assiste à la dernière journée du congrès et en profite pour réaffirmer l’unité du camp souverainiste. Le PQ élit également un nouveau président à cette occasion. Il s’agit de l’ex-annonceur radiophonique Raymond Archambault qui succède à Jonathan Valois.

Bien que le PQ soit en tête dans les sondages, Pauline Marois demeure moins populaire que son parti auprès de l’opinion publique. Aussi, les observateurs de la scène politique ont les yeux tournés vers le Palais des congrès de Montréal alors que celle-ci doit subir l’épreuve d’un vote de confiance de la part de ses militants. Ils rappellent qu’en 2005 Bernard Landry avait même annoncé sa démission alors qu’il avait jugé le résultat obtenu insatisfaisant. Cette fois, le leadership du chef est consolidé alors que plus de 93% des militants lui accordent leur appui. D’autres résolutions sont également adoptées au cours de cette fin de semaine, dans la perspective de l’élection d’un gouvernement péquiste - contribution maximale de 100 $ par personne aux partis politiques, application de la loi 101 dans les cégeps, financement public d’études sur la souveraineté, etc. La plus controversée porte sur l’affichage public unilingue en français, ce qui fait réagir Pauline Marois qui s’y oppose. Une reprise du vote permet de renverser le résultat initial, un revirement qui occupe une grande place dans les médias. En pleine campagne électorale, le chef du Bloc québécois, Gilles Duceppe, assiste à la dernière journée du congrès et en profite pour réaffirmer l’unité du camp souverainiste. Le PQ élit également un nouveau président à cette occasion. Il s’agit de l’ex-annonceur radiophonique Raymond Archambault qui succède à Jonathan Valois.

Source : La Presse, 18 avril 2011, p. A6 et al. ; Le Devoir, 18 avril 2011, p. 1 et al. http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Politique/2011/04/17/001-marois-pq-dimanche.shtml

Voir en ligne : http://bilan3.usherbrooke.ca/bilan/...