Voyage en Chine de Mission-Québec

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Cette visite démontre l’intérêt marqué des Québécois pour l’ouverture de la Chine et l’extraordinaire potentiel économique que son marché constitue. La délégation de Mission-Québec comprend 150 membres. Des représentants du gouvernement québécois y participent, dont le premier ministre Jean Charest et le ministre du Développement économique, de l’Innovation et de l’Exportation, Claude Béchard. Plusieurs entreprises d’envergure sont également représentées - Bombardier, SNC-Lavalin, Quebecor, etc.- , de même que les universités québécoises qui cherchent à attirer dans leurs institutions un plus grand nombre d’étudiants chinois. La visite, qui se déroule notamment à Pékin et à Shanghai, n’est pas ponctuée, comme c’est la coutume, par des annonces économiques importantes. Par contre, les Québécois en profitent pour établir des contacts qui pourraient permettre la réalisation de projets futurs. Le seul moment controversé de ce voyage survient lorsque le premier ministre Charest, s’adressant à un auditoire chinois, déclare que « Nous (les Québécois) admirons tout ce que la Chine a réalisé depuis les 40 dernières années. » Les mots choisis par le premier ministre provoquent un certain malaise au Québec où la politique du gouvernement chinois en matière de droits de l’homme fait l’objet de plusieurs critiques.Cette visite démontre l’intérêt marqué des Québécois pour l’ouverture de la Chine et l’extraordinaire potentiel économique que son marché constitue. La délégation de Mission-Québec comprend 150 membres. Des représentants du gouvernement québécois y participent, dont le premier ministre Jean Charest et le ministre du Développement économique, de l’Innovation et de l’Exportation, Claude Béchard. Plusieurs entreprises d’envergure sont également représentées - Bombardier, SNC-Lavalin, Quebecor, etc.- , de même que les universités québécoises qui cherchent à attirer dans leurs institutions un plus grand nombre d’étudiants chinois. La visite, qui se déroule notamment à Pékin et à Shanghai, n’est pas ponctuée, comme c’est la coutume, par des annonces économiques importantes. Par contre, les Québécois en profitent pour établir des contacts qui pourraient permettre la réalisation de projets futurs. Le seul moment controversé de ce voyage survient lorsque le premier ministre Charest, s’adressant à un auditoire chinois, déclare que « Nous (les Québécois) admirons tout ce que la Chine a réalisé depuis les 40 dernières années. » Les mots choisis par le premier ministre provoquent un certain malaise au Québec où la politique du gouvernement chinois en matière de droits de l’homme fait l’objet de plusieurs critiques. Source : Le Devoir, 20 septembre 2005, p. A4 ; 22 septembre 2005, p. A3 ; 26 septembre 2005, p. A4 ; 27 septembre 2005, p. A4 et B3 ; 29 septembre 2005, p. A1-A8 ; 30 septembre 2005, p. A4. La Presse, 22 septembre 2005, Cahier Affaires, p. 2 ; 23 septembre 2005, p. A8 ; 24 septembre 2005, Cahier Affaires, p. 4 ; 25 septembre 2005, p. A6 ; 27 septembre 2005, Cahier Affaires, p. 2 ; 28 septembre 2005, Cahier Affaires, p. 1.

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