Voyage en France du premier ministre du Québec, Philippe Couillard

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

En poste depuis avril 2014, le premier ministre Couillard perpétue la tradition des visites alternées avec la France qui se déroulent à tous les deux ans. Il a droit aux plus hauts égards, dont une rencontre le 2 mars avec le chef de l’État français, le président François Hollande. Plusieurs sujets sont abordés, dont les échanges économiques, une éventuelle stratégie maritime commune ainsi que les intérêts des deux gouvernements pour le numérique et la lutte au radicalisme et au terrorisme. Hollande affirme aussi qu’il veut s’assurer que le Québec pourra s’exprimer lors du prochain grand sommet sur les changements climatiques qui aura lieu à Paris plus tard en 2015. La décision du Québec de mettre fin à une entente de 1978, et de majorer substantiellement les frais de scolarité des étudiants universitaires français, est abordée par le président français. Ce sujet, comme l’absence du premier ministre québécois à la marche suivant les attentats de Paris en janvier 2015, ne fait toutefois pas de grand remous. La délégation québécoise - ministres, fonctionnaires, hommes d’affaires, etc. - participent à plusieurs rencontres. Le premier ministre Couillard a également des entretiens avec plusieurs politiciens français influents comme le premier ministre Manuel Valls et l’ex-président Nicolas Sarkozy. Des ententes économiques sont signées, mais les sommes impliquées s’avèrent relativement modestes. Elles alimentent les critiques face à cette visite, particulièrement celles des partis d’opposition à Québec qui déplorent les coûts occasionnés par rapport aux résultats obtenus. En poste depuis avril 2014, le premier ministre Couillard perpétue la tradition des visites alternées avec la France qui se déroulent à tous les deux ans. Il a droit aux plus hauts égards, dont une rencontre le 2 mars avec le chef de l’État français, le président François Hollande. Plusieurs sujets sont abordés, dont les échanges économiques, une éventuelle stratégie maritime commune ainsi que les intérêts des deux gouvernements pour le numérique et la lutte au radicalisme et au terrorisme. Hollande affirme aussi qu’il veut s’assurer que le Québec pourra s’exprimer lors du prochain grand sommet sur les changements climatiques qui aura lieu à Paris plus tard en 2015. La décision du Québec de mettre fin à une entente de 1978, et de majorer substantiellement les frais de scolarité des étudiants universitaires français, est abordée par le président français. Ce sujet, comme l’absence du premier ministre québécois à la marche suivant les attentats de Paris en janvier 2015, ne fait toutefois pas de grand remous. La délégation québécoise - ministres, fonctionnaires, hommes d’affaires, etc. - participent à plusieurs rencontres. Le premier ministre Couillard a également des entretiens avec plusieurs politiciens français influents comme le premier ministre Manuel Valls et l’ex-président Nicolas Sarkozy. Des ententes économiques sont signées, mais les sommes impliquées s’avèrent relativement modestes. Elles alimentent les critiques face à cette visite, particulièrement celles des partis d’opposition à Québec qui déplorent les coûts occasionnés par rapport aux résultats obtenus. Source : http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/politique/2015/03/02/001-couillard-visite-france.shtml  ;
http://www.lapresse.ca/actualites/politique/politique-quebecoise/201503/02/01-4848594-philippe-couillard-en-visite-officielle-en-france.php  ;
http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2015/03/03/la-france-et-le-quebec-veulent-developper-leur-cooperation-economique_4586841_3222.html  ;
http://www.ledevoir.com/politique/quebec/433318/philippe-couillard-en-france-premiere-rencontre-a-l-elysee

Voir en ligne : http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/p...